(Résumé de l’article original, généré par une I.A.)
Depuis les années 1950, le monde médical a promu la réduction du cholestérol comme solution contre les maladies cardiovasculaires, une idée nourrie par l’étude Framingham. Cependant, des chercheurs comme Philippe Even révèlent que cette association n’est pas causale. Les études épidémiologiques traditionnelles indiquent en réalité qu’un taux de cholestérol supérieur à 2,70 g ne provoque pas directement la mortalité, mais que le risque augmente logarithmiquement à partir de ce seuil.
Les médicaments comme les statines et les fibrates, largement utilisés depuis les années 1980, agissent en inhibant des enzymes cellulaires, provoquant des dégâts hépatiques et musculaires. Leur utilisation a été associée à des décès. Le cholestérol, en revanche, est essentiel : il permet la production de vitamines, d’hormones, et joue un rôle clé dans la digestion des graisses.
Des observations cliniques montrent que les patients atteints de cancer présentent souvent des taux de cholestérol bas, ce qui suggère un lien inverse avec les maladies graves. La véritable cause des accidents vasculaires n’est pas l’excès de graisses, mais plutôt l’accumulation de sucre et d’alcool dans le régime alimentaire. Les recommandations médicales traditionnelles, centrées sur la réduction du cholestérol, devraient être révisées pour se concentrer sur la réduction des sucres et alcools.
Le cholestérol sanguin provient du glucose et est fabriqué dans le foie, mais toutes les cellules peuvent le produire. Son rôle est crucial pour la fabrication de la vitamine D, des hormones stéroïdiennes, et le transport des graisses dans le sang. Les laboratoires pharmaceutiques ont longtemps promu l’idée qu’un taux élevé de cholestérol entraîne des accidents vasculaires, alors que les données montrent le contraire.
(Fin du résumé I.A.)







