L’endométriose reste une maladie chronique douloureuse, souvent confondue avec de simples règles pénibles, ce qui entretient des diagnostics tardifs et des récits biaisés autour de la souffrance des femmes. Derrière le slogan de « première cause d’infertilité féminine », l’âge tardif des grossesses, la contraception prolongée et certains gestes gynécologiques pèsent aussi lourd que les lésions elles‑mêmes. Une information plus nuancée sur les facteurs de risque, les choix de vie reproductive et les alternatives thérapeutiques permettrait de mieux protéger les patientes;
RELATIVITÉ DES FACTEURS
La santé se joue au cas par cas : alimentation, médicaments et compléments n’ont pas le même effet selon l’état de chacun. Une approche personnalisée s’impose.







