(Résumé du document original qui suit, généré par une I.A.)
Pourquoi le régime ne marche pas dans les maladies chroniques
Malgré un suivi rigoureux du régime Seignalet ou d’autres régimes similaires, beaucoup de malades chroniques constatent l’absence de guérison ou une aggravation de leur état. Asthme, polyarthrite, cancer, diabète, maladie de Crohn, sclérose en plaques restent parfois résistants aux régimes stricts. Le pourquoi de cet échec est souvent mal compris.
Le régime alimentaire ne doit pas être perçu comme une méthode miracle seule. Il s’agit d’un véritable traitement, d’une thérapeutique de fond qui sert de base aux traitements médicaux. Pourtant, la complexité d’application, le manque de rigueur, les entorses répétées (comme un repas « exceptionnel » par semaine, un verre de vin…) compromettent son efficacité réelle. Nombreux sont ceux qui pensent suivre le régime Seignalet alors qu’ils ne respectent pas toutes ses recommandations, notamment concernant le blé, les produits laitiers et l’élimination stricte des aliments transformés par l’Agro-industrie.
Le point clé du régime tient dans la réparation de la perméabilité intestinale, facteur majeur dans l’aggravation des maladies chroniques. L’alimentation moderne induit une inflammation chronique qui transforme la paroi intestinale en une mauvaise « passoire » laissant passer vers le sang des molécules toxiques, bactéries ou virus, stimulant de manière excessive le système immunitaire et encrassant les organes cibles. C’est ce dérèglement immunitaire et inflammatoire qui alimente la chronicité des pathologies.
Au-delà du régime, il est crucial d’identifier et d’agir sur les autres facteurs aggravants : tabac, alcool, drogues, stress, troubles du sommeil, médicaments agressifs… Le traitement hippocratique passe par une hygiène de vie rigoureuse, excluant toute négligence ou exception au protocole alimentaire. Une infime transgression peut suffire à relancer l’inflammation (Car l’immunité déclare la guerre pour peu de choses…!) et compromettre les bénéfices obtenus.
Enfin, il convient de rappeler que le régime alimentaire est l’outil principal, le traitement de base, et que tous les traitements chimiques ou alternatifs ne sont que des soutiens secondaires. Leur usage imprudent peut même parfois perturber le processus de réparation intestinale.
(Fin du résumé I.A.)







