La médecine moderne connaît une véritable dichotomie : d’un côté, des progrès foudroyants dans la prise en charge des urgences, de l’autre, une impasse grandissante face aux pathologies chroniques. En soixante ans, les avancées technologiques et pharmaceutiques ont métamorphosé le paysage sanitaire. L’infarctus du myocarde, qui tuait autrefois 90% des victimes, tout comme la peste, le choléra ou la tuberculose, ne représentent plus les menaces redoutables d’antan. Les antibiotiques, la cortisone et les techniques de réanimation ont rendu ces tueurs pratiquement inconnus des nouvelles générations.
RELATIVITÉ DES FACTEURS
La santé se joue au cas par cas : alimentation, médicaments et compléments n’ont pas le même effet selon l’état de chacun. Une approche personnalisée s’impose.







