La médecine contemporaine traverse une période de tensions entre deux approches thérapeutiques qui devraient pourtant se compléter plutôt que de s’opposer. Alors qu’un hors-série du Figaro Enquêtes titrait en septembre 2019 « Cancer, l’espoir », en mettant en avant les progrès scientifiques, une question essentielle demeure en suspens : celle de la place réelle des médecines de tradition assermentées à Hippocrate, dans la prise en charge des patients.
Pour une médecine unifiée
L’opposition entre médecines « officielles » et « douces » nuit finalement aux patients qui ont besoin de toutes les formes de soins. La médecine chimique, dite « scientifique », excelle dans les pathologies aiguës, le diagnostic et la chirurgie. La médecine de tradition hippocratique, elle, convient à l’ensemble des pathologies et devrait retrouver sa place légitime, avant celle des approches chimiques. Le véritable enjeu reste le retour à la santé, et non la simple survie sous traitement.







