(Résumé du document original qui suit, généré par une I.A.)
L’ALIMENTATION, REMPART CONTRE LE CANCER
La préparation des aliments joue un rôle déterminant dans la prévention du cancer. Une expérience menée sur des souris révèle des résultats troublants : après injection de cellules cancéreuses, 100% des animaux nourris avec des aliments chauffés au four micro-ondes développent un cancer, contre seulement 50% pour ceux ayant consommé de la nourriture préparée à la cocotte-minute. Les souris alimentées avec des produits crus ou cuits à la vapeur douce n’ont développé aucune tumeur. Ces observations suggèrent qu’un certain type de préparation alimentaire peut influencer la capacité d’un organisme mammifère à développer ou à éliminer des cellules cancéreuses.
La recherche n’investit pas dans la guérison
L’orientation actuelle de la recherche contre le cancer pose question. Les investissements ne visent pas à guérir les malades ou à leur rendre la santé, mais plutôt à « vaincre », « éradiquer » ou « lutter contre » la maladie elle-même. Les objectifs se limitent à obtenir des « survies à cinq ans » et des « rémissions », jamais à redonner une véritable santé aux personnes touchées. Cette approche contraste avec la médecine traditionnelle et le serment d’Hippocrate qui placent la guérison du patient au cœur de la démarche thérapeutique.
Une maladie multifactorielle
L’augmentation des cas de cancer chez les Français, touchant des personnes de plus en plus jeunes, s’explique par l’accumulation de plusieurs facteurs défavorables. Le vieillissement de la population, l’accroissement de la pollution et les changements radicaux des valeurs de notre société contribuent à cette progression. La médecine moderne scientifique échoue face aux maladies chroniques car elle recherche un remède unique, une molécule brevetable et lucrative, pour traiter un état résultant de l’addition de plusieurs facteurs défavorables dans le temps. Une maladie multifactorielle nécessite pourtant une thérapeutique qui le soit également, respectant le malade et le facteur temps.
Le poids économique
La médecine et la pharmacie forment aujourd’hui un intervenant économique de premier plan, mobilisant des parts de budget gigantesques dont la gestion obéit aux règles internationales du monde financier. Le traitement des cancers est devenu un monopole du grand système économique mondial, ne pouvant connaître que de la croissance, jamais de récession. Cette réalité économique explique pourquoi les sommes colossales investies dans la recherche contre le cancer ne parviennent pas à vaincre ce fléau.
L’avenir de la médecine générale
Les médecins généralistes disparaissent progressivement, créant des déserts médicaux dans notre pays. Cette situation n’est pas fortuite : le généraliste soigne trop bien pour pas assez cher, constituant un goulot d’étranglement économique pour la croissance du secteur de la santé. La nouvelle organisation préparée depuis un demi-siècle sur le modèle d’Outre Atlantique favorise la médecine de spécialité, tributaire d’appareillages sophistiqués et générant davantage de flux financiers.
(Fin du résumé I.A.)







