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DIDIER RAOULT

Quand soigner devient un acte de résistance

Pendant la pandémie de coronavirus, alors que la France comptait ses morts par milliers, particulièrement dans l’Est suite à un rassemblement religieux et près d’une base aérienne ayant accueilli des vols en provenance de Chine, le Professeur Didier Raoult obtenait à Marseille des résultats thérapeutiques remarqués. Dans un contexte où la mortalité frappait durement les personnes âgées et celles souffrant de comorbidités, ce spécialiste des maladies infectieuses appliquait des protocoles de soins éprouvés, s’inspirant notamment de l’expérience chinoise.​

Les médecins chinois avaient testé plusieurs molécules et identifié l’hydroxychloroquine, commercialisée sous le nom de Plaquénil® depuis plus d’un demi-siècle, comme traitement prometteur lorsqu’elle était administrée précocement avec un antibiotique puissant. Seul le Professeur Christian Perronne de Garches apporta son soutien à cette approche thérapeutique.​​

Dès que son nom circula sur les réseaux sociaux, une vague médiatique s’abattit sur le Professeur Raoult. Les journalistes adoptèrent un ton inhabituellement agressif, le désignant par son patronyme seul, omettant volontairement ses titres et qualifications. Cette attitude reflétait les tensions au sein du système médical français, où toute initiative sortant des cadres établis risque de compromettre financements et carrières.​

Face à chaque critique, le Professeur Raoult répondait avec des arguments scientifiques solidement documentés. Son intervention devant la Commission du Sénat établit un record d’audience pour les chaînes télévisées françaises, témoignant de l’intérêt massif de la population. L’armée médiatique finit par adopter un ton plus objectif face à ce soutien populaire unanime.​​

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