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CANCER RISQUE

Chaque jour, les médias brandissent une nouvelle menace cancérigène : aujourd’hui le glyphosate de Monsanto, hier le bisphénol A, avant-hier les particules fines, et la liste ne cesse de s’allonger avec les ondes électromagnétiques, les additifs alimentaires, l’amiante. Cette agitation médiatique crée un « bruit conjuratoire » qui rassure superficiellement le public en donnant l’illusion qu’on s’attaque au problème. Pourtant, les rétrospectives démontrent que derrière chaque battage médiatique sur un facteur vedette viennent de nouvelles promesses d’action qui font oublier les précédentes, comme l’illustrent les trente années qu’ont attendues les victimes de l’amiante.​

L’addition des risques

Cette focalisation sur un seul facteur de risque à la fois soulève une question fondamentale : est-ce vraiment sérieux? En réalité, chaque individu est exposé simultanément à une cinquantaine de facteurs de risque identifiés scientifiquement. Parmi ceux-ci figurent l’alcool, le tabac, le sucre, les pesticides, l’obésité, l’hérédité, le diabète, l’inactivité physique, le stress, la dénutrition, les solvants dérivés du pétrole, les métaux lourds, la radioactivité, les ondes électromagnétiques, les peintures au plomb et bien d’autres. Calculer un pourcentage de risque individuel en additionnant ces expositions et leurs éventuels effets synergiques relève de l’impossible.​

Une approche personnalisée

Plutôt que de se contenter d’un pourcentage tiré des statistiques hospitalières, une approche véritablement utile consiste à établir un profil individuel à partir de tests standards sanguins ou corporels. Les tests de « Réactivité Sérique », bien que calomniés et combattus, offrent cette possibilité. L’avenir pourrait également voir l’émergence d’une « médecine numérique » analysant les ondes électromagnétiques émises par différents points du corps, avec des traitements par « vobulation » pour ajuster les fréquences dangereuses. Néanmoins, le regard expérimenté d’un médecin homéopathe, tenant compte des résultats biologiques, de l’histoire personnelle et de l’examen clinique, reste inestimable. Ce praticien ne fournira pas un chiffre de risque inutile, mais aidera à sortir d’une trajectoire périlleuse par des soins de terrain centrés sur l’hygiène et le comportement alimentaire.​

Le concept de terrain

Le « bon terrain » constitue la meilleure protection contre la maladie cancéreuse. Sans définition scientifique précise, ce concept médical désigne la capacité de l’organisme à résister et à répondre aux agressions. Un bon terrain réduit significativement le risque de cancer et, si la maladie survient malgré tout face à des facteurs cancérogènes puissants, il augmente les chances de guérison et améliore la tolérance aux traitements agressifs. Inversement, le mauvais terrain résulte de tout ce qui épuise l’énergie, excite et intoxique l’organisme : tabac, alcool, surmenage, stress, sucres, vaccins, boulimie, médicaments, conflits affectifs, pesticides. La conscience intuitive de ces facteurs devrait guider chacun vers une hygiène de vie protectrice.​

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