(Résumé du document original qui suit, généré par une I.A.)
Depuis 2 400 ans, Hippocrate reste la référence incontournable de tous les médecins français qui, lors de leur serment, s’engagent à respecter les préceptes de ce grand médecin grec ayant vécu quatre siècles avant le Christ. Pourtant, un fossé immense sépare aujourd’hui la pratique médicale moderne des enseignements fondamentaux d’Hippocrate. Cette dérive soulève des questions cruciales sur l’orientation actuelle de la médecine et son incapacité à juguler l’explosion des maladies chroniques.
L’enseignement d’Hippocrate revisité
Hippocrate, tout comme Samuel Hahnemann qui publia son œuvre princeps « L’Organon » en 1810, fondait toute la science médicale sur l’observation minutieuse du malade individuellement. Cette approche scientifique exigeait du médecin qu’il base sa démarche thérapeutique sur des manifestations perceptibles et clairement appréciables de la maladie. Hahnemann insistait : détruire la maladie signifie rétablir la santé, constituant le premier et unique but du médecin pénétré de l’importance de sa mission. Aucun des deux ne parlait de « lutter contre » la maladie, mais bien de rendre la santé au patient.
Un virage problématique
Au XXIᵉ siècle, les médecins et malades se trouvent submergés par un flot ininterrompu d’informations créant une confusion favorisant le règne du répétitif. La médecine moderne base désormais toute sa science sur l’étude de la maladie sous le microscope, sur les écrans d’imagerie et dans les tubes à essais, cherchant à éradiquer la maladie quel que soit l’état du malade. Seule compte l’amélioration statistique de l’incidence et de la prévalence de telle ou telle pathologie dans la population. Cette approche se révèle être un échec complet concernant les maladies chroniques comme le cancer, le diabète ou les allergies.
Une médecine à l’envers
L’administration de santé, celle qui finance et impose la médecine moderne sous la dictature de « La Science », tourne le dos à la santé naturelle des citoyens. Elle privilégie le discours martelé partout selon lequel il faut « lutter contre les maladies » et « donner pour la Recherche », rejetant tout ce qui n’a pas de preuves scientifiques selon ses propres critères. Cette médecine oublie complètement la deuxième partie du discours d’Hippocrate : rendre la santé.
Le retour nécessaire aux fondamentaux
Remettre la Science au service de la médecine pour sortir du boom actuel des maladies chroniques constitue un impératif pour toutes les sociétés de consommation. Il faut remettre le malade au centre des préoccupations du médecin. Chaque patient est singulier et mérite une attention personnalisée : exploration de son terrain, écoute attentive, compréhension approfondie et examen minutieux. Le médecin doit s’appuyer sur toutes les découvertes scientifiques et technologies disponibles pour établir son diagnostic et aider ce patient précis à retrouver sa santé. Il doit imposer une discipline alimentaire, indiquer les attitudes d’hygiène comportementale indispensables au retour à la santé, puis employer les remèdes qu’il estime les plus appropriés. Cette approche vise à aider toute personne de bonne volonté à retrouver les compétences des médecins d’avant le boom des maladies chroniques.
(Fin du résumé I.A.)







