(Résumé de l’article original, généré par une I.A.) Le lait occupe une place centrale dans notre alimentation quotidienne. Pourtant, cette omniprésence mérite d’être questionnée, particulièrement pour ceux qui souffrent de problèmes de santé chroniques ou récidivants.
Si 80% des enfants de moins de 8 à 10 ans tolèrent le lait, 20% y sont intolérants. Pour ces derniers, la suppression totale des laitages « blancs » permet de réduire significativement les rechutes d’asthme, de bronchite, de rhinopharyngite, d’otite ou d’eczéma.
Chez l’adulte, la situation se complique. Nos intestins ne produisent plus suffisamment de lactase et d’autres enzymes nécessaires à la digestion du lait. Sans digestion enzymatique appropriée, le lait fermente dans notre tube digestif au gré des bactéries rencontrées, provoquant ballonnements, diarrhées, constipations et allergies.
Cette situation s’aggrave après la prise d’antibiotiques. La flore intestinale nécessite quatre à six mois pour retrouver son équilibre naturel. Durant cette période, la consommation de lait amplifie les désagréments digestifs.
Les laitages « blancs » regroupent le lait sous toutes ses formes : frais, conservé, écrémé, concentré, lyophilisé, en poudre, en sauce béchamel, en biscuits, pâtisseries, crème chantilly, fromage blanc, petit-suisse, faisselle, yaourt. Chez les personnes prédisposées, ces produits entretiennent colites, rhinopharyngites, bronchites, asthmes, rhumatismes, dermatoses, spasmophilies, ostéoporoses, mastoses et troubles hormonaux.
Les fromages traditionnels « faits » échappent à cette mise en garde. Comté, gruyère, Reblochon, Saint-Nectaire, Port-Salut ou Camembert mûr voient leur lactose, protéines et graisses complètement transformés par des bactéries sélectionnées. Ces fromages proviennent généralement de laits plus sains, moins pollués par le soja transgénique, le glyphosate, les antibiotiques et hormones utilisés pour les vaches en batterie. Privilégiez les fromages vivants qui coulent ou les pâtes cuites conservables naturellement, non irradiés au cobalt.
Le yaourt constitue un cas particulier. Toujours acide et déminéralisant, il reste acceptable avec modération. Fait maison et consommé immédiatement, deux à trois yaourts hebdomadaires passent sans problème. Le streptococcus thermophilus produit du bon acide lactique (L+), tandis que le lactobacillus bulgaricus génère de l’acide lactique (D-), plus difficile à supporter. Les yaourts du commerce sont souvent stérilisés par ionisation et supplémentés en poudre de lait, les ramenant au statut de laitages « blancs ».
Concernant les produits allégés, le beurre représente paradoxalement la partie la moins problématique du lait. Riche en vitamines A et D, consommé modérément et jamais rance ou cuit, il ne pose pas de problème majeur.
Le lait commercial contient peu de vitamines, la vitamine C disparaissant progressivement après la traite. En revanche, il concentre les hormones bovines, les désherbants, les phyto-œstrogènes du soja et les produits d’engraissement. Évitez également de chauffer le biberon au micro-ondes, dont les effets sur la santé restent méconnus.







