Mars 2020 : alors que le confinement s’installe en France, une polémique sanitaire surgit autour du Professeur Didier Raoult et de ses observations sur l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19. Ce microbiologiste marseillais de renommée mondiale, annonce des effets favorables du Plaquénil, un antipaludéen bon marché utilisé depuis plus de cinquante ans, sur des patients atteints du paludisme. Immédiatement, les autorités sanitaires françaises réagissent avec virulence, critiquant les conditions scientifiques de cette expérimentation.
Cette levée de boucliers soulève une question fondamentale : quelle médecine pratiquons-nous aujourd’hui ? Depuis Hippocrate au quatrième siècle avant notre ère, les médecins observaient leurs malades et proposaient les traitements dont ils avaient constaté l’efficacité dans des cas similaires. Samuel Hahnemann introduisit au 19ème siècle la démarche scientifique objective tout en respectant cette tradition hippocratique. Mais depuis la crise économique de 1929, un nouveau paradigme s’impose : la médecine doit être « conforme aux données actuelles de la science » et, surtout, aux intérêts économiques mondiaux.
Les expériences cliniques menées à Marseille avaient démontré que le Plaquénil réduisait la charge virale chez les patients traités, permettant des guérisons. Ces observations s’inscrivaient parfaitement dans une démarche scientifique rigoureuse. Pourtant, ce médicament peu coûteux a failli être retiré définitivement du marché sous prétexte de dangerosité, alors même qu’il sauvait des vies. Un décret du 25 mars 2020 autorisa finalement son retour dans les pharmacies.
La vitamine C subit un sort similaire. Bien qu’elle renforce les défenses immunitaires, protège les organes contre les atteintes virales et raccourcisse la convalescence, elle reste ignorée par la médecine officielle. Pourquoi ? Parce qu’elle ne correspond pas au profil recherché : elle n’est ni antibiotique, ni antalgique, ni anti-inflammatoire. Elle ne détruit pas le virus frontalement mais aide l’organisme à se défendre naturellement.
Les études confirment pourtant que la vitamine C stimule la différenciation et la prolifération des cellules immunitaires, notamment les lymphocytes B et T. Elle amplifie le chimiotactisme des leucocytes, augmente l’activité phagocytaire des macrophages et accélère la prolifération lymphocytaire. Chez les patients infectés par des virus, elle accroît la production d’interférons et régule les cytokines pro-inflammatoires.
Pourtant, aucun financement n’est prévu pour des expériences démontrant l’efficacité de cette molécule peu onéreuse. Les essais cliniques randomisés, éthiquement problématiques, ne sont pas programmés. Pendant ce temps, la recherche se concentre sur des vaccins et traitements coûteux qui videront les caisses de la Sécurité sociale.
Cette approche exclusive du « contre la maladie » éclipse la médecine « pour le malade ». Les généralistes, médecins de terrain et homéopathes perdent leur légitimité face aux experts focalisés sur l’éradication des pathologies. Résultat : les déserts médicaux s’étendent, les maladies chroniques explosent. Même face au coronavirus, les médecins ignorent que la vitamine C pourrait permettre à la population d’éviter la contagion et de guérir plus rapidement.
Formés uniquement dans ce paradigme « anti », les jeunes praticiens oublient l’essentiel : la santé individuelle, l’équilibre et l’énergie de chacun constituent le rempart central contre les épidémies.
(Fin du résumé I.A.)







